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As this introduction and the following contributions will show, family in its many forms continues to be an essential element of social life as well as of literary plots. With regard to Swiss literature, the family in its diversity intersects with a multi-lingual corpus, opening up a new view of the relationship between social precon-ditions and literary reflection.
This case study addresses the question of families, both referential and literary, in the 2017 mystery novel «Qui a Tué Heidi?» (“Who Killed Heidi?”), by Swiss writer Marc Voltenauer. It sets out with the assumption that the family, despite the changes undergone, is still perceived as “the uncanny” and fascinates French-speaking authors, including those whose main stake is not its depiction. According to the initial hypothesis, Marc Voltenauer puts family matters at the service of his literary project. Several family stories are woven into the police investigation, which is typical for mystery novels and forms the core of the narrative canvas. These literary families, laden with secrets, dysfunctional and potentially pathogenic, are depicted in a hyperbolic way. Is this just a consequence of genre norms (the detective novel is based on a set of stereotypes) or does the author paint a troubling picture of the contemporary family and its metamorphoses? This is one of the questions the study attempts to answer.
In «Tu écriras mon nom sur les eaux», published in 2019, Jean-François Haas proposes a reflection on the family based on two distinct models put in opposition. The first, limited and exclusive, corresponds to the archetype of the Swiss family at the beginning of the 20th century. Haas describes it extensively in the first part of his novel before breaking it up and proposing a more open and human counter-model based on fiction and the potentialities offered by literature. Playing on in-tertextuality and the use of personal pronouns, among other things, Haas lays the foundations of an ideal but illusory family model, encompassing humanity in its entirety. By constantly weaving links between different moments of the 20th cen-tury and the present of narration and writing, Jean-François Haas is also building a strong discourse on Switzerland, its institutions and conservatism.
Au départ de la base de données de l’enquête Luxmobil 2017, cet article présente les principaux résultats relatifs aux distributions spatiales de l’emploi et des choix modaux liés aux déplacements domicile-travail des travailleurs actifs au Grand-Duché de Luxembourg, tant résidents que frontaliers. Cette analyse permet de mettre en évidence les importantes disparités quant à ces répartitions, la dépendance à la voiture prédominante et les conditions requises pour atteindre une part modale élevée en transports en commun. Face au défi européen de décarbonation d’ici 2050 et tenant compte des documents stratégiques nationaux et suprarégionaux, dans l’optique de coordonner l’urbanisation avec l'offre en transport en commun, une politique transfrontalière volontariste de type transit-oriented development apparait nécessaire.
Les carnets paraissent deux fois par an et offrent aux dirigeant(e)s des écoles ainsi qu’au personnel des fondements théoriques et du matériel pratique pour la mise en oeuvre d’un développement scolaire démocratique. Chaque publication traite d’une méthode de l’éducation à la démocratie ou d’une question stratégique du développement scolaire. Les carnets en langue allemande sont mis à la disposition des écoles luxembourgeoises en version imprimée. L’ensemble du matériel ainsi que la version en langue française sont disponibles en ligne.
Comment organise-t-on les Journées de la démocratie dans la Grande Région ? Nous avons parlé à des représentant·e·s des ministères de l’éducation et de l’administration scolaire et les avons interrogé·e·s sur la signification des Journées de la démocratie, les orientations de la politique éducative, les objectifs, les souhaits et les mesures de soutien.
Les Journées de la démocratie offrent la possibilité de réfléchir aux principes et prérequis du vivre-ensemble démocratique, d’examiner le statu quo, les intérêts de chacun·e et les défis actuels de la démocratie - à l’école, dans la société et dans le monde entier - et de renforcer les développements démocratiques. En tant que césure dans la vie scolaire quotidienne, ils peuvent être une célébration, une occasion de réflexion et un moteur pour une culture scolaire démocratique.
Les Journées de la démocratie offrent l’opportunité de discuter des défis sociaux actuels et des bases du vivre-ensemble démocratique en dehors de la classe, tout en impliquant plusieurs disciplines et différents groupes d’apprentissage. Cela s’applique tout autant aux écoles primaires que secondaires.