Refine
Document Type
- Contribution to a Periodical (69) (remove)
Language
- French (69) (remove)
Has Fulltext
- yes (69)
Keywords
- Schüler (30)
- Luxemburg (24)
- Deutschland (23)
- Schule (22)
- Unterricht (17)
- Leistungsbewertung (16)
- Rückmeldung (16)
- Schülerpartizipation (16)
- Unterrichtsgestaltung (16)
- Mitbestimmung (15)
- Schulentwicklung (13)
- Kultur (12)
- Politischer Unterricht (12)
- demokratische Erziehung (12)
- politische Pädagogik (12)
- Politische Bildung (8)
- Demokratie (7)
- Demokratische Erziehung (7)
- Klassensprecher (7)
- Schülervertretung (7)
- Großregion (Körperschaft) (3)
- Konflikt (3)
- Soziales Engagement (2)
- Unterrichtsmethode (2)
- Atert-Lycée Redange (1)
- Außerschulische Bildung (1)
- Ehrenamtliche Tätigkeit (1)
- Gefühl (1)
- Internationale Jugendarbeit (1)
- Konfliktanalyse (1)
- Lehrer (1)
- Mediator <Beruf> (1)
- Mittbestimmung (1)
- Planspiel (1)
- Politiker (1)
- Praxisbezug (1)
- Radikalismus (1)
- Rheinland-Pfalz (1)
- Schulklima (1)
- Schulpartnerschaft (1)
- Selbstreflexion (1)
- Sozialkundeunterricht (1)
- Sozialpraktikum (1)
- Unternehmensgründung (1)
- Verschwörungstheorie (1)
- Wirtschaftliches Verhalten (1)
Institute
- Politikwissenschaft (66)
La participation des élèves ne devrait pas se limiter à l’implication dans l’organisation et l’évaluation des cours. Une culture de tâches participative o!re de nombreuses possibilités pour pratiquer et analyser la participation démocratique à l’aide d’actions réelles ou simulées dans l’apprentissage technique.
Considérer les processus d’évaluation à l’école comme une possibilité pour soutenir les élèves dans l’évaluation réaliste et le développement de leurs processus et leur comportement d’apprentissage : l’évaluation participative des performances o!re di!érentes possibilités pratiques pour favoriser la motivation d’apprendre, l’autoréflexion et la compréhension démocratique.
Le feedback à l’école ? Il s’agit souvent d’un simple retour d’informations des enseignant(e)s sur le travail des élèves en classe. Cependant, une culture du feedback solide en classe o!re de nombreuses possibilités pour pratiquer l’action démocratique et améliorer la qualité de l’enseignement, tout en faisant participer enseignant(e)s et apprenant(e)s.
Participer à l’enseignement dès le plus jeune âge – est-ce possible ? Les discussions et les processus de négociation et de décision ne nécessitent-ils pas une certaine maturité dont les enfants de trois ans ne disposent pas encore ? L’équipe mateneen s’est fait une idée du travail avec des enfants préscolaires et a constaté : que c’était tout à fait possible !
L’enseignement participatif, qui ne se résume pas à une participation vécue ponctuellement, comme l’écrit Charlotte Keuler dans l’article principal de ce carnet, est devenu indispensable à plusieurs égards en raison des défis auxquels nous confronte notre monde globalisé. La capacité à communiquer, les compétences interculturelles, la gestion des connaissances et d’autres « soft skills » sont les compétences clés du 21e siècle.
L’enseignement participatif
(2026)
L‘école est un lieu de socialisation des enfants et des jeunes. Les heures de cours de l‘enseignement des différentes matières sont un espace d‘expérimentation de cette socialisation. Elles marquent par leur durée dans la journée aussi bien le rôle fondamental de l‘école que l‘action et la perception à la fois des enseignant(e)s et des apprenant(e)s. Il apparaît donc d’autant plus important d’intégrer ces cours dans l’organisation d’une culture scolaire démocratique.
Au Luxembourg, des médiateur·trice·s scolaires externes apportent leur aide quand des conflits surgissent en milieu scolaire. Le Service de médiation scolaire fournit un soutien en cas de risque de décrochage scolaire et de conflits en lien avec l’inclusion et l’intégration d’élèves à besoins éducatifs spécifiques ou issu·e·s de l’immigration. Michèle Schilt s’est entretenue avec la directrice du service, Lis De Pina, sur le travail des médiateur·trice·s scolaires.
Des sentiments puissants : Aborder avec les enfants la question des émotions dans les conflits
(2024)
Les émotions sont le reflet de nos besoins personnels. Dans les discussions sur les conflits ou dans la médiation, en particulier, il est important de ne pas se concentrer uniquement sur le moment où un conflit est survenu, mais de déceler aussi les besoins et les émotions qui ont eu un impact sur nos actions, nos réflexions et notre ressenti. Le matériel que nous allons vous présenter vous permettra de découvrir comment aborder, en tant qu’enseignant·e, les émotions et les disputes avec des enfants dans l’enseignement fondamental.
Les conflits sont inévitables. Ils surviennent même au sein d’établissements scolaires empreints d’une culture démocratique. L’instauration d’une culture d’échange constructif sur les questions conflictuelles permet toutefois d’utiliser les litiges comme des opportunités d’apprentissage et de développement personnel et organisationnel.
Les projets scolaires transnationaux offrent de multiples opportunités d’ouverture des écoles et de rencontres interculturelles. La Grande Région en particulier, avec ses références et ses dynamiques transnationales, peut être utilisée comme lieu d’échange culturel et d’intégration européenne « à portée de main ».
L’engagement bénévole – que ce soit au sein de clubs sportifs ou en politique, chez les pompiers ou dans l’aide à l’intégration – est d’une grande valeur pour la cohésion sociale. Les élèves peuvent en outre y faire de précieuses expériences en matière d’éducation à la démocratie, se consacrer à des thèmes extracurriculaires et offrirà leur école des possibilités d’ouverture et de coopération.
Lorsqu’il s’agit d’inviter des personnalités issues du monde politique et social à l’école, les enseignant·e·s se posent généralement beaucoup de questions. En ce qui concerne les responsables politiques en particulier, cela en chagrine même plus d’un·e. Comment s’assurer que l’échange est profitable pour toutes les parties ?
Outre les stages professionnels bien connus, de plus en plus d’écoles offrent à leurs élèves la possibilité de se faire une idée des domaines d’activité que sont les soins, le social ou la médecine, dans le cadre de ce que l’on appelle les stages sociaux. Les jeunes y font des expériences qui offrent de nombreuses possibilités d’apprentissage de la démocratie.
L’école prépare les jeunes à la vie en société. Les coopérations entre les écoles et les partenaires extrascolaires peuvent jouer un rôle important à cet égard : grâce à elles, les processus sociétaux et politiques, les acteur·rice·s, les controverses et les lieux d’engagement deviennent plus visibles et plus tangibles dans leurs multiples facettes.
Les mini-entreprises
(2022)
Les entreprises d’élèves, ci-après désignées mini-entreprises, ne présentent pas seulement des occasions de développer des compétences économiques dans un contexte réel orienté vers l’action, mais aussi une possibilité pour les élèves de s’engager en dehors de l’école à travers des offres au sein de la communauté et de la société.