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Des sentiments puissants : Aborder avec les enfants la question des émotions dans les conflits
(2024)
Les émotions sont le reflet de nos besoins personnels. Dans les discussions sur les conflits ou dans la médiation, en particulier, il est important de ne pas se concentrer uniquement sur le moment où un conflit est survenu, mais de déceler aussi les besoins et les émotions qui ont eu un impact sur nos actions, nos réflexions et notre ressenti. Le matériel que nous allons vous présenter vous permettra de découvrir comment aborder, en tant qu’enseignant·e, les émotions et les disputes avec des enfants dans l’enseignement fondamental.
Au Luxembourg, des médiateur·trice·s scolaires externes apportent leur aide quand des conflits surgissent en milieu scolaire. Le Service de médiation scolaire fournit un soutien en cas de risque de décrochage scolaire et de conflits en lien avec l’inclusion et l’intégration d’élèves à besoins éducatifs spécifiques ou issu·e·s de l’immigration. Michèle Schilt s’est entretenue avec la directrice du service, Lis De Pina, sur le travail des médiateur·trice·s scolaires.
Les carnets paraissent deux fois par an et offrent aux dirigeant(e)s des écoles ainsi qu’au personnel des fondements théoriques et du matériel pratique pour la mise en oeuvre d’un développement scolaire démocratique. Chaque publication traite d’une méthode de l’éducation à la démocratie ou d’une question stratégique du développement scolaire. Les carnets en langue allemande sont mis à la disposition des écoles luxembourgeoises en version imprimée. L’ensemble du matériel ainsi que la version en langue française sont disponibles en ligne.
Les conflits sont inévitables. Ils surviennent même au sein d’établissements scolaires empreints d’une culture démocratique. L’instauration d’une culture d’échange constructif sur les questions conflictuelles permet toutefois d’utiliser les litiges comme des opportunités d’apprentissage et de développement personnel et organisationnel.
À partir d’un échantillon d’offres d’emploi publiées dans le principal quotidien luxembourgeois (Luxembur-ger Wort) portant sur la période 1984-2019, cette étude décrit l’évolution des compétences linguistiques demandées sur le marché du travail du Luxembourg. Après une brève présentation de la situation linguis-tique et du marché l’emploi au Luxembourg, l’analyse statistique des quelques 8 340 offres d’emploi de notre échantillon constitue le cœur de cette publication. Une étude qualitative d’un corpus plus restreint d’offres d’emploi apporte un éclairage complémentaire et une compréhension détaillée des besoins linguis-tiques dans un marché du travail plurilingue et international. Les deux approches viennent à la même con-clusion. La pénurie de main-d’œuvre et plus particulièrement le manque de personnes maîtrisant les « trois langues du pays » a conduit à une segmentation du marché de l’emploi.
Les carnets paraissent deux fois par an et offrent aux dirigeant(e)s des écoles ainsi qu’au personnel des fondements théoriques et du matériel pratique pour la mise en oeuvre d’un développement scolaire démocratique. Chaque publication traite d’une méthode de l’éducation à la démocratie ou d’une question stratégique du développement scolaire. Les carnets en langue allemande sont mis à la disposition des écoles luxembourgeoises en version imprimée. L’ensemble du matériel ainsi que la version en langue française sont disponibles en ligne.
L’école prépare les jeunes à la vie en société. Les coopérations entre les écoles et les partenaires extrascolaires peuvent jouer un rôle important à cet égard : grâce à elles, les processus sociétaux et politiques, les acteur·rice·s, les controverses et les lieux d’engagement deviennent plus visibles et plus tangibles dans leurs multiples facettes.
Lorsqu’il s’agit d’inviter des personnalités issues du monde politique et social à l’école, les enseignant·e·s se posent généralement beaucoup de questions. En ce qui concerne les responsables politiques en particulier, cela en chagrine même plus d’un·e. Comment s’assurer que l’échange est profitable pour toutes les parties ?
Les projets scolaires transnationaux offrent de multiples opportunités d’ouverture des écoles et de rencontres interculturelles. La Grande Région en particulier, avec ses références et ses dynamiques transnationales, peut être utilisée comme lieu d’échange culturel et d’intégration européenne « à portée de main ».
Les mini-entreprises
(2022)
Les entreprises d’élèves, ci-après désignées mini-entreprises, ne présentent pas seulement des occasions de développer des compétences économiques dans un contexte réel orienté vers l’action, mais aussi une possibilité pour les élèves de s’engager en dehors de l’école à travers des offres au sein de la communauté et de la société.
L’engagement bénévole – que ce soit au sein de clubs sportifs ou en politique, chez les pompiers ou dans l’aide à l’intégration – est d’une grande valeur pour la cohésion sociale. Les élèves peuvent en outre y faire de précieuses expériences en matière d’éducation à la démocratie, se consacrer à des thèmes extracurriculaires et offrirà leur école des possibilités d’ouverture et de coopération.
Outre les stages professionnels bien connus, de plus en plus d’écoles offrent à leurs élèves la possibilité de se faire une idée des domaines d’activité que sont les soins, le social ou la médecine, dans le cadre de ce que l’on appelle les stages sociaux. Les jeunes y font des expériences qui offrent de nombreuses possibilités d’apprentissage de la démocratie.
Formation et marché du travail transfrontalier : Quelles pistes face aux déséquilibres croissants ?
(2022)
L’objet de ce document est d’alimenter la réflexion sur le rôle de la formation sur le marché du travail transfrontalier, en mobilisant les débats engagés à la fois dans les différents Cahiers de la Grande Ré-gion et lors d’une conférencedébat organisée en ligne le 1er décembre 2020 sur le thème « Inadéquations, Compétences, et formation : Quelles équations pour le marché du travail transfrontalier ? ». Plus précisément, cette contribution vise à répondre à la question suivante : comment la formation et ses différentes pratiques dans les domaines professionnels, mais aussi dans l’enseignement scolaire et universitaire peuvent atténuer les déséquilibres qui se font jour sur le marché du travail de la Grande Région ? Le document propose ainsi quelques pistes de réflexions pour la coopération transfrontalière en matière de formation.
Family relations and women’s destinies are two recurrent themes in the novels of two prominent figures of the French-speaking Swiss literature, Anne-Lise Grobéty (1949–2010) and Rose-Marie Pagnard (1943–). Although depicting different universes, more politicized in the first and more poetic in the second, a cross-reading of their works allows to observe a similarity in the treatment of the evolution of the feminine cause within the family unit. Two novels from the 1970–1990 period, «Pour mourir en février» (1970) by Grobéty and «La Leçon de Judith» (1993) by Pagnard, attest to the young girl’s difficulty in building her own identity within her family. The female friendship is presented in both works as a prerequisite for the personal fulfilment of female figures. However, it is rejected by the family who perceives it as a threat to the established patriarchal order. On the other hand, filiation novels of the 2000’s, «La Corde de mi» (2006) by Grobéty and «J’aime ce qui vacille» (2018) by Pagnard, reveal an appeasement of the relations between the young girl and her family, in particular the father figure. The sorority is accepted and even recognised as an aid to the reconstruction of the family bond.
Fleur Jaeggy was born in Zurich in 1940 and she lives in Italy since the 1960s. The family reminiscences that spring from her autobiographical works – “I beati anni del castigo” (1989) and “Protelerka” (2001) −, are often detached, fragmentary, veined with melancholy and dominated by introspection, converging in the category of “filiation stories”, defined in 1999 by Dominique Viart. In fact, the author’s family history seems not to exist − it is broken up; it is incomplete and unknown for both the narrator and her reader. It is only once her parents have died and the heritage of objects, notebooks, photos, portraits and papers gathered that the construction of the family building can take place, by tracing the memories’ thread of the daughter. The desire of the narrator to go back up her genealogy without following a chronological thread and by trying to fill in the silences, the ellipses and the omissions, responds less to a poetics of representation than to a need for answers or to a questioning that became imperative at the time of writing. The work is, in this sense, less a portrait than an analysis.